Marguerite Dozière (1943-2014)
Une « photomaton » nous ramène au début des années 60.
Au cœur des sixties
Une vie, une famille.
Date de dernière mise à jour : Tue 16 Jul 2024
Commentaires
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Mais ça fait une éternité que je n'y suis pas allée.... la dernière fois c’était pour ma carte d'identité qui depuis est périmée! -
Dominique, ton article m'a fait sourire, j'aurais pu écrire quelque chose de la sorte. D'abord, je réponds à ta question : je suis entré dans de "vrais photomaton" (et donc pas pour y faire des photos d'identité) une petite dizaine de fois dans les six dernières années. À Arles, d'abord, aux Rencontres de la Photographie où un "antique" photomaton trônait dans la cour d'accueil ; nous y avions fait une série avec un bon copain photographe, lui aussi. La dernière fois, c'était à Lille à l'Institut de la Photographie, rue de Thionville, qui est équipé d'un vieux photomaton. Entre deux, j'ai eu l'occasion, plusieurs fois de faire quelques "autoportraits" dont un dans le cadre d'une série d'autoportraits que j'ai réalisés durant le 1er confinement, dont certains avec mon épouse. L'autoportrait en photomaton m'a servi de carte de voeux 2021. Enfin, beaucoup plus prestigieux, mon ami photographe Olivier Despicht, lillois, a été exposé à l'Institut de la photo, récemment, pour sa série magnifique de portraits au photomaton réalisée à la fin de ses études aux Beaux Arts.
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