Si l’existence d’Anne est certaine, son ascendance reste nébuleuse. Les arbres généalogiques en ligne proposent des filiations contradictoires :
Certains la disent fille de François Galliot et d’Anne Joly, localisés à Faulquemont en Moselle (hors royaume de France à l’époque), ce qui n'est pas totalement impossible, de par son métier de maitre-charpentier, on peut l'imaginer parcourant les routes de France et de Navarre
D’autres la rattachent à Dominique Galliot et Marguerite Le Moine, famille également originaire de l’Est, parfois présentée comme les parents du même François.
Mais à ce jour, aucune preuve directe n’est en ma possession pour attester ces filiations. Je serais ravie que des généalogistes, mieux informés ou disposant d’archives oubliées, puissent m’apporter ou me communiquer les documents qui permettraient de trancher. En attendant, la prudence s’impose : seule la présence avérée du patronyme "Gallio" à Troisvilles à cette époque nous offre un ancrage local plus solide que les hypothèses éloignées.
Je me suis permise de solliciter Le GGAC (Groupement Généalogique du Cambrésis) pour réexaminer cette lignée et produire, si possible, des sources solides. J'ai beaucoup de doute sur le fait qu'il y eut un PACS EN 1637. Ils ont convenu qu'l y a une relle "embrouille", prbablement un bug informatique, car les relevés ne correspondent pas du tout aux données du livre ! Donc vous pouvez effacer tout ce qui suit !


En l’état, la seule certitude est qu’Anne existait, qu’elle portait ce nom, et qu’elle fut l'épouse de Jean Basquin et la mère de ses enfants. Le reste demeure hypothèse. Ils font partie de mes aieux à la treizième génération.