A la recherche du temps perdu....

La ch'tite famille

Pour que nos ancêtres prennent vie au fil de la plume 

  • Nos ancêtres et la justice

    En septembre dernier la France a commémoré l’abolition de la peine de mort il y a tout juste quarante ans, en 1981.

    Les condamnés à mort ne sont, Dieu Merci,  pas légion dans les arbres. Aussi, afin de coller à cette actualité, le groupe Geneatech nous propose  un thème plus général autour de nos ancêtres et la justice.

     Ce thème est fait pour moi  ! J'ai un certain nombre de délinquants dans mon arbre. Il ne s'agit pas forcément "d'ancêtres". J'inclus tous les collatéraux, les quelques 12000 individus de mon arbre sont essentiellement des "gen-cousins".

    On peut se poser la question :

    Existe-t-il un gène de la criminalité ?

    D'après une étude, publiée dans la revue Molecular Psychiatry, sur près de 800 Finlandais, emprisonnés pour des crimes violents et délits sans violence, comparés à la population générale, deux gènes mutés, appelés MAOA et CDH13, seraient "associés à des comportements extrêmement violents". C'est-à-dire au moins 10 tentatives d'homicides ou homicides.

    Cependant il ne faut pas en tirer de conclusion hâtive : les deux versions des gènes mutés sont "plutôt courants", jusqu'à un individu sur cinq en est porteur, et parmi eux la vaste majorité ne commettra jamais de viol, d'agression ou de meurtre. Les chercheurs ont trouvé deux gènes qui ont l'effet le plus important sur le comportement agressif, mais il y a probablement des dizaines ou des centaines d'autres gènes qui ont un effet. (source Science et avenir)

    Nous voilà rassurés ! je peux donc sans crainte vous lister les différents cas qui jalonnent l'histoire de notre famille élargie. Comme ils ont fait l'objet d'articles sur mon blog, je vous renvoie vers ces billets pour plus amples détails 

    Je commence par :

    Pierre Antoine Yamollet  (~1760-1812) : Il avait fait l'objet d'un article, lettre Y, lors du challenge AZ 2020. J'en suis toujours au même point : je ne connais pas la raison qui l'a conduit au bagne. La personne qui m'avait contactée pour une émission de télévision m'a recontacteé avant l'été, le projet n'est pas abandonné. Conformément à l'accord pris avec eux, je n'effectue aucune recherche sur lui.

    Pour suivre quatre "repris de justice" - voir les articles -:

    Louis Afchain (1823-1887) assassin pour trois francs.

    Célestin Louis Ciriez (1875-?) le bad boy, escroc et déserteur.

    Octavie Leconte (1879-1948) la cousine empoisonneuse.

    Henri Lenglet, le Mandrin (1906-1961) soldat déserteur et contrebandier.

    Pour terminer :

    Marcel Barbeault, (1941- ) le tueur de l'ombre .

    S'agissant de ce dernier cas, ou de cas similaires,  j'ai noté quelques remarques critiques, sur le fait que l'on puisse évoquer une telle parenté dans un blog. Il ne s'agit pas là de mettre ces individus à l'honneur.

    Simplement, pour paraphraser Mark Twain : "les faits sont têtus, il est impossible de s'arranger avec la généalogie".

    Quant à l'idée que cela pourrait blesser des contemporains, permettez-moi de balayer l'objection, outre le fait que les média foisonnent sur le sujet, ce qui blesse les familles c'est le comportement des auteurs criminels, pas ce qu'un généalogiste peut écrire.

    Ma liste n'est bien sûr pas exhaustive, je pourrai faire de nouvelles découvertes prochainement. Par Ailleurs, j'ai également plusieurs individus dans mon arbre qui furent victimes  de crime.

     

     

  • papa, bon anniversaire

    Né le 24 septembre 1924....

    Sauf que je ne sais pas écrire sur le sujet. Je l'aimais, il m'aimait, mais s'est-on vraiment "connus". Je suis partie en pension à 10 ans. Nous nous sommes croisés.

     

    Dire que j'ai passé des années
    À côté de lui, sans le regarder
    On a à peine ouvert les yeux
    Nous deux

    J'aurais pu, c'était pas malin
    Faire avec lui un bout de chemin
    Ça l'aurait peut-être rendu heureux
    Mon vieux

    Mais quand on a juste quinze ans
    On n'a pas le cœur assez grand
    Pour y loger toutes ces choses-là
    Tu vois

    Maintenant qu'il est loin d'ici
    En pensant à tout ça, je me dis
    J'aimerai bien qu'il soit près de moi
    Papa

    Papa et domi 1954

  • un an plus tard, le point.

    Voici tout juste un an, je réorganisais mon site de généalogie familiale un peu vieillissant  (10 ans). J'avais besoin d'un nouveau souffle,  d'un nouvel environnement de travail.

    C'est ainsi que tel le phoenix renaissant, mon outil s'est rajeuni, modernisé. La partie blog s'est développée, tout en restant  fidèle à mon concepteur hébergeur : e-monsite dont je suis pleinement satisfaite (ils ont la patience et la pédagogie pour venir à bout  mes difficultés).

    Dans le même temps, j'intégrais plusieurs groupes Facebook de généalogie locale (Nord, Aisne etc) et surtout je découvrais la communauté "Geneatech ainsi que  "De la généalogie à l'écriture", animé par Catherine Livet.

    La situation sanitaire de l'année écoulée a été pourvoyeuse d'heures de loisirs à volonté. Piquée au jeu, j'ai participé à de multiples défis et challenges d'écriture. Seule la pratique permet de progresser. Si j'estime n'être pas trop mauvaise, je dois avouer avoir l'écriture lente voire laborieuse, contrairement à ce que beaucoup imaginent. Bref il reste du travail !

    Pendant tout ce temps VOUS avez été au rendez-vous !

     Vous, les chercheurs d'ancêtres avec lesquels j'échange des données, des idées, des trucs et astuces. Vous qui me remotivez lorsqu'un coup de mou se présente, qui apaisez mes angoisses lorsque je me trouve trop nulle (si! si! ça arrive...) Nous avons créé de magnifiques liens qui vont bien au delà du simple échange de conseils.

    Vous, amis lecteurs qui me suivez régulièrement, avec qui j'ai plaisir à partager mes documents, mes recherches, mes trouvailles. Parce que je ne sais pas écrire juste pour le plaisir d'écrire, j'ai besoin de vous apporter quelque chose de concret. Je choisis mes sujets en conséquence.

    A tous un grand MERCI. Continuez de me faire part de vos encouragements cela fait toujours chaud au cœur. Continuez de me proposer des thèmes, des sujets. J'éprouve beaucoup de plaisir à rédiger un article sur un personnage dont vous m'avez signalé l'intérêt.

    A très bientôt.

     

     

     

     

     

     

     

  • les blés d'or

    Cette année est particulièrement difficile pour nos agriculteurs des Hauts de France, la météo pourrie perturbe la moisson.

    J'étais partie avec l'idée de faire un petit billet, en guise clin d'oeil d'encouragement.

    Jadis

     

    En commencant par la photo d'une paysanne, dite de Bertry. La voici, mais j'ai trouvé exactement le même cliché dans le département de l'Eure et Loir, une moissoneuse de la Beauce.

    Moisson 001      Paysanne beauce

     

    Je serai infiniement reconnaissante à toute personne qui pourra me fournir des informations complémentaires.

    Naguère

     

     photo extraite d'un album familial  :

     sur Montigny en Cambresis en 1908 à la ferme Tamboise, avec, au premier plan, Grand Auguste (celui qui était réputé boire un litre de gnole par jour pour se tenir en forme)

    1908 a montigny ferme tamboise lefort

     

     

     

     

     

     

     

     

    Hier

     

    Sur Clary : vers 1960, Lucien Foulon, le papa de mon époux, à l'époque où les "moiss-bat" n'étaient pas encore climatisées

    Jack gen 005

     

     

     

     

     

     

     

     

    On pense à vous les  amis.

  • Vous avez dit "Marie"

    Marie, décliné sous toutes ses variantes serait le prénom le plus porté au monde... voilà bien un sujet de thème original !  "Racontez-nous vos Marie, avec des statistiques, des biographies, des anecdotes"

    Marie 1

    Ce sont les vacances, ce sera un survol du sujet.

    Marie prenom

    Un rapide coup d'œil à ma base de données ( 12025 individus) indique 1880 Marie, la statistique ramène le chiffre à 1355, en fait elle ne prend pas en compte les noms composés avec trait d'union.

    Il est très probable que cette représentation soit inférieure à la moyenne générale , la raison principale est que la paroisse de Bertry (Nord) "point zéro" de ma généalogie est placée sous la protection de Sainte Anne. Aussi bon nombre de mes aïeules et collatérales portent le prénom d'Anne plutôt que Marie.

    Mon ancêtre ainsi prénommée,  la plus éloignée à ce jour, à la seizième génération, est Marie Jacqueline BONIFACE, censière, née à Boussières en Cambrésis vers 1490, décédée vers 1550, épouse de Philippe Renon BRICOULT.

    Trente et un personnages féminins de mon arbre s'appellent  "Louvet Marie", ou Louvet Marie quelque chose. Joli casse-tête d'homonymes.

    Aucune "Marie Salope" dans ma base, je vous rappelle que c'est un bateau, et qu'aucun cours d'eau ne passe à Bertry.

    Pas non plus, bien sûr, de "Marie-couche-toi-là" : L’expression apparaît au 17ème siècle et en 1876, dans L'Assommoir, Emile Zola fait s’exclamer à l’un de ses personnages : "Les fleuristes ? Toutes des Marie-couche-toi-là (...) Vous savez, je ne suis pas une chienne, je ne mets pas les pattes en l’air quand on me siffle". Le décor est planté, l’expression est sans pitié pour les femmes à la jambe légère. Elle désigne même les loueuses de charmes, les prostituées. Hier comme aujourd’hui, la liberté des mœurs a mauvaise presse.

    Connaissez vous la "Marie j'ordonne" terme employé pour qualifier une femme autoritaire, et la "Marie-bon-bec", qui désigne une bavarde ?

    Une de mes arrière-grand-mère,  Marie TAMBOISE est dite "Marie l'économe", non pas qu'elle fût radine, mais elle était fille d'Auguste dit l'économe, parce qu'il gérait un domaine agricole.

    Et pour terminer, juste avant de retourner au farniente, un des sobriquet de ma base concerne une Marie dite "Marie gros cul" mais vous ne la trouverez pas Joker 1

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Ledieu Marie Madeleine 22 juillet

     

    Mardi 22 juillet 1681, dans le Hameau du Tronquoy, qui dépend alors du village de Caudry , (Nord), Marie SELLIER,

    épouse de Pierre LEDIEU met au monde son deuxième enfant.

    C'est une fille, elle sera baptisée le jour même Marie Madeleine, ou plutôt Magdelaine, comme on l'écrivait à l'époque.

    J'ai déjà évoqué cette famille dans un précédent article en novembre dernier

    :  http://www.cetaitautemps.net/blog/anniversaire/halloween-2020.html

    Si j'y reviens aujourd'hui, outre le  plaisir de lui souhaiter une Bonne fête et un heureux anniversaire,

    c'est pour mettre le doigt sur une erreur de date reprise à volonté sur Généanet :

    L'époux de Marie Madeleine , Daniel DENOYELLE, n'est pas né un 22 juillet ! ou du moins nous n'en savons rien !

    Il est né à Bertry "vers 1675".

    De même à ce jour nous savons juste que le couple s'est marié avant 1713.

     

    Quelques mots sur Caudry :

    "Les origines de la ville demeurent assez imprécises. On peut toutefois se risquer, si l'on en juge par le résultat des fouilles archéologiques effectuées en 1997, à les fixer au premier siècle de notre ère. Six siècles vont s'écouler jusqu'au 13 novembre 670, date à laquelle la tradition rapporte que la fille du seigneur de Caudry, Maxellende, fut poignardée par Harduin d'Amerval dont elle avait repoussé les propositions de mariage. Devenu aveugle, Harduin recouvra la vue au cours d'une translation solennelle de la dépouille de sa victime. Depuis cette guérison miraculeuse, Maxellende est la patronne des Caudrésiens et des malvoyants.

    Si Caudry n'a pas la notoriété historique de ses célèbres voisines, Cambrai et le Cateau ; elle fut néanmoins associée à leur destin, aux combats et exactions que les armées étrangères perpétrèrent dans notre région. Les troupes de Louis XI campèrent à Caudry en 1477, celles de Henri II en 1553, et celles de Louis XIV en 1677. Le 26 avril 1794, l'armée de la Convention engagea même sur le territoire de la commune un combat si meurtrier qu'un ravin fut surnommé le riot des morts." source : visiter Caudry

    Une Ferme du Tronquoy

     

     

     

     

  • Hutin Anne Sophie (1856-1895)

     

    En ce mardi 15 juillet 1856, à une heure de l'après-midi, un cinquième enfant se présente dans la famille de Jean Baptiste HUTIN et Anne Sophie HERBET à Bertry (Nord)

    C'est une fille, ses parents lui donneront le prénom de sa maman, Anne Sophie. Le père, accompagné de deux voisins, ira la déclarer à l'officier d'état civil le lendemain matin.

    Comme la plupart des enfants de cette génération, elle sera mise sur un métier à tisser très jeune avec le reste de la famille.

    TroisvillesC'est dans un village voisin, Troisvilles, qu'elle est allée chercher l'élu de son cœur : Jean Baptiste LENGLET.

     Cela n'a pas dû être chose aisée. Les bagarres de territoire sont fréquentes, il ne fait pas bon chasser sur les terres du voisin. Il y eut même un mort au cours d'un pugilat de cet ordre entre des deux villages.

    Quoi qu'il en soit nos jeunes gens ne se sont pas laissés impressionner ils s'aiment, et le fruit de leur amour se concrétise par la naissance de leur premier enfant, Adolphine, en 1881.

     Ils se marient à Bertry le 28 février 1882, elle a 25 ans il en a 26. 

    Jean Baptiste est charretier. Ce n'est pas simplement une personne qui conduit une charrette. "Charretier c'est un métier !". En voici une explication un peu moins laconique :

     Charretier« Le charretier est le valet de ferme chargé de soigner les chevaux, de les conduire aux voitures et aux instruments auxquels on les attèle. Quand il s’agit de bœufs, le charretier est dit bouvier. Les qualités qu’il doit posséder sont la sobriété, la patience et la force. Son talent consiste à bien connaître les chevaux et à les diriger de la voix et du geste, en les faisant marcher avec régularité. Ce talent s’acquiert surtout avec la pratique et l’exemple, et non par des préceptes théoriques, ceux-ci doivent consister surtout à lui faire aimer les animaux ». (source attelage-patrimoine)

     

     

     

    Le couple, comme beaucoup de jeunes gens qui aspirent à une vie meilleure, décide de tenter l'aventure parisienne. Nous situons leur départ avec précision par la naissance de leur deuxième enfant Ernest Thomas à Bertry en mars 1883 et son décès à Puteaux en avril 1884.

    Bd wallace 1900 puteaux

    C'est un nouveau petit Ernest qui prendra en 1885 la place de son frère disparu.

     

    Suivra Jean Baptiste, né le 03 mai 1886 à Puteaux, il perdra la vie en héros au

    chemin des Dames dans les combats de l'Aisne le 22 juillet 1917. Puis Eugène Pierre en 1890.

     

     

    Une nouvelle grossesse se profile durant l'année 1894, un petit Camille Henri ouvre les yeux sur ce monde le 2 mars 1895. Hélas cette dernière gestation affaiblit Anne Sophie, sa santé se dégrade, le trépas la cueille le 12 septembre 1895

    D hutin anne sophie 1895

     

     

     

     

     

     

     

    Jean Baptiste prend femme de nouveau en 1899, il épouse Louise Nussbaum.

    Il mourra à Nanterre le 8 décembre 1918

    D lenglet jbaptiste 1918

     

     

     

     

     

     

    Si vous le souhaitez vous pourrez trouver l'arbre en ligne ICI

  • Elle s'appelait Sarah

    "Elle s'appelait Sarah elle n'avait pas huit ans
    Sa vie, c'était douceur, rêves et nuages blancs
    Mais d'autres gens en avaient décidé autrement"**

    sarah.jpg  

    Sarah, petit ange.

    naissance-sarah-mathilde-001.jpgTu es née, Sarah Mathilde ANGEL,  à Lille le 3 juillet 1930, avant toi sont nés deux frères et deux sœurs.

    Ton père Salomon est marchand forain sur les marchés.

    Ta maman, Louise, s'occupe de sa petite famille. Louise ? il semble bien que personne ne l'appelle Louise, c'est pourtant son prénom officiel, mais pour la famille parternelle elle est tante Lucy, et pour la famille maternelle tante Léa.

     

    Les familles de tes parents, originaires de Turquie sont arrivées en France immédiatement après la première guerre mondiale en 1919. Un chapitre leur a été consacré ICI

    Comme tes soeurs tu as fréquenté l'école maternelle Gounot.

    Puis tu es élève à l'école des filles Sophie Germain, Boulevard de la liberté, à Lille.Naturalisation salomon et vidal 29

    "Elle allait à l'école au village d'en bas
    Elle apprenait les livres, elle apprenait les lois
    Elle chantait les grenouilles et les princesses
    Qui dorment au bois"**

    Arrive la guerre. Fuyant le Nord, toute ta famille se réfugie en Loire inférieure à Tharon-Plage

     

     

     "Elle avait les yeux clairs et la robe en velours
    À côté de sa mère et la famille autour
    Elle pose un peu distraite au doux soleil
    De la fin du jour" **

    Rachel 3

     

    C'est là que le destin vous rattrape ce funeste jour de juillet 1942.

    Arrêtés, parqués, déportés.

    Ta courte vie se termine dans un camp d'extermination à Auschwitz, officiellement le mercredi 23 septembre 1942.

     

    IN MEMORIAM :

    Ayant découvert les noms des écoles fréquentées à Lille dans les dossiers de naturalisation, j'avais pris contact avec celles-ci ainsi qu'avec le Conseil National pour la Memoire des Enfants Juifs déportés (COMEJD) qui a son siège au mémorial de la Shoah.

    Les associations pour la mémoire des enfants juifs déportés (AMEJD) sont des associations françaises de bénévoles qui œuvrent depuis 1997 à l'historiographie, à la commémoration et à la diffusion à des fins éducatives du souvenir des enfants catégorisés « juifs » et déportés durant l'Occupation.

    Les AMEJD sont depuis le 30 mai 2003 regroupées au sein du COMEJD . C'est Mme Paulette TOUZART de l'antenne Nord, qui a pris le dossier en mains. Après deux années de travail, une cérémonie commémorative s'est déroulée le 6 juin 2016.

     

    20160609 151254

     

     

    Plaque commémorative, école Sophie Germain de Lille  6 juin 2016.

     

     

     

    Juin 2016 lille

     

    Discours de Mme Touzart. à ma gauche sur la photo : un cousin de la branche Angel, à ma droite une cousine de la branche Elnecave. C'etait la première fois que des deux branches de la famille se rencontraient. Avant mes recherches ils ignoraient tout les uns des autres.

     

     

     

    Dsc 0499

     

     

     

    Madame et Monsieur Serge KLARSFELD, nous avaient fait l'honneur de leur présence. En raison du plan Vigipirate la cérémonie n'avait pas pu être ouverte au grand public.

     

     

     

    ** Jean Jacques GOLDMANN, "Comme toi"

     

     

  • 30 Juin Félicité DANJOU

    Mf danjou 1793 1865

     Le 12 Messidor de l'an I, naissait à Bertry (Nord) Marie Félicité DANJOU, fille de Pierre Philippe et Marie Félicité MARLIERE.

    C'est par sa mère à travers la famille MARLIERE que nous sommes apparentées.


    A sa naissance elle a déjà quatre sœurs et un frère.

    Elle sera la dernière de la fratrie. Sa mère est âgée de 50 ans !

    A 22 ans, en 1816 Félicité (c'est son nom d'usage) épouse Constantin TAINE (1785-1846). A compter de cette année là jusqu'en 1835, le couple aura 10 enfants, dont des jumeaux en 1820 qui ne survivront pas.

    Elle se retrouve veuve à l'âge de 53 ans, son dernier enfant a tout juste 11 ans.

    C'est au Cateau-Cambrésis qu'elle ferme définitivement les yeux.

    L'acte de décès précise qu'elle est décédee "en sa demeure du refuge de la vieillesse, rue Belle, à Le Cateau"

    D danjou felicite 1865

    La rue Belle est l'ancienne rue du Maréchal Mortier. Cela signifie-t-il qu'elle soit décédée dans "un hospice de vieux" ?

     Cela m'a surpris un peu : d'une part je n'ai pas trouvé une trace formelle de cet hospice. D'autre part, deux de ses fils au moins habitant la ville, je suis surprise qu'elle ait été placée. Ce n'était pas dans les mœurs de l'époque.

    Si vous avez un cas similaire, faites-moi signe.

     

     

     

     

     

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