Angèle Langlet et Eugène Taine
Une mère de huit enfants n’a plus donné de ses nouvelles."
Angèle Langlet 1882-1940
l'Exode
La famille
Eugène Taine 1883-1944
Article présenté dans le cadre du Généathème de mai 2025
Date de dernière mise à jour : Mon 23 Feb 2026
Commentaires
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Merci Dominique pour cette belle lecture, le texte est sobre & décrit les difficultés de cette époque
Je complète mon arbre avec vos informations sur cette branche
J'ai en ma possession le carnet de note de Ernest Olivier BEFVE (1885-1937) mobilisé en 1914, démobilisé en 1919 écrivant à son épouse Léa TELLIEZ (1885-1917) et ses notes personnelles, il y parle de ses campagnes militaires et batailles, amis et voisins à travers les lettres reçues ...etc
Je pense à le scanner mais il est écrit crayon gris et parfois à la plume, je doute du résultat
Êtes-vous intéressé par ce type de document pour élaborer vos articles, sont cités plusieurs familles que nous avons en commun
Ci-joint le lien de mon arbre de mon ancêtre
https://gw.geneanet.org/odchris64_w?lang=fr&n=telliez&oc=0&nz=normand&p=lea&pz=baptiste+jean+yves+felix&type=tree
Cordialement,
Christophe
Oui bien sûr je vous contacte en direct par email -
Au cours d'un bombardement en mai 1940 à Mariembourg (sud de la Begique) un monsieur a fait un malaise (une atteinte, une thrombose…) en voyant sa
femme blessée à la tempe droite par un éclat d’obus (un triangle métallique) et au ventre : on a mis ce monsieur dans une ambulance militaire française qui passait, en oubliant de lui remettre ses papiers et on ne l’a jamais retrouvé… même en déterrant des personnes restées inconnues dans les cimetières des hôpitaux, ce qui en faisait une recherche très pénible. Mais sans preuve formelle de décès, « disparu » n’est pas « mort », la veuve n’a jamais touché une pension complète.
J'ai deux personnes de Caudry Clary disparues à Péronne, volatilisées dans un bombardement... on suppose ! -
articles très intéressants sur le passé de ces familles bertrésiennes que j'ai lus avec attention et qui ont rappelé des souvenirs à mon mari !
Merci beaucoup -
Et pendant ce temps, mon père François LENGLET quittait Bertry pour la Belgique pour essayer de bloquer les Allemands . Il laissait sa femme Gisèle et son fils Paul à Bertry.:
https://lenglet.blog/2024/07/26/1940-la-bataille-de-france-au-jour-le-jour-le-lieutenant-francois-lenglet-au-coeur-de-la-debacle/
Quelques semaines après, Gisèle et Paul partiront en exode en Bretagne à Quinperlé (voir les articles suivants)
Destins croisés
Merci Dominique
Effectivement François ce fut un destin similaire pour nombre d'habitants du Nord de la France, et de la Belgique -
Ce texte , court, sobre, décrit clairement la situation et exprime très bien, avec sensibilité, le désarroi qui s'empara du père de famille. C'est émouvant et inspire le respect. -
Merci pour cette très belle lecture! J´ai vu aussi que nous avons plusieurs noms de famille en commun. Peut-être des ancêtres partagés??
Cordialement, Marie-Laure
probablement, il me faudrait quelques détails pour vérifier, tu peux me joindre sur mail domiged59@gmail.com -
Bonjour, je n'ai pas l'habitude d'écrire sous pseudo, vous avez donc mon nom véritable ! J'habite dans les Deux-Sèvres qui pour leur part ont reçu pendant la dernière guerre beaucoup de réfugiés des Ardennes. Certains s'y sont fixés.
Cette histoire est très touchante, et d'autant plus qu'elle est vraie ! Pauvre mari, de toute évidence veuf, qui n'aura même pas pu se recueillir sur la tombe de sa femme ni même savoir où elle était - et n'aura pas eu l'ultime consolation de reposer auprès d'elle. Et pauvres enfants.
Vous avez raison d'exhumer cette histoire pour qu'on se souvienne de cette famille déchirée par la guerre et l'exode. Car... "le vrai tombeau des morts, c'est le coeur des vivants" (le grand Victor Hugo, encore).
Jocelyne
Merci Jocelyne pour ces encouragements, cela me va droit au cœur -
Très belle épitaphe - si j'ose - de Victor Hugo qui résume à merveille ton texte
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