Puisqu'il a accepté en scoop de dévoiler son pseudo, je peux maintenant révéler le véritable patronyme de l'auteur.
Olivier Jean Emmanuel LEFORT, à l'état civil, a une 15e d'années de moins que moi.
Son père est le fils de Roger né à Quiévy (59) en 1914 et le petit fils de Jean Baptiste LEFORT et Flore Antoinette MONEUSE de Montigny en Cambrésis. Le nom de sa mère laisse percevoir des ancêtres d'origine polonaise.
Olivier est un passionné de généalogie depuis son plus jeune âge. Avec son complice et cousin généalogique, Joël LOUVET, ils ont longtemps partagé un arbre commun sur Généanet. Olivier a émaillé l’arbre des multiples résultats de ses recherches : contexte historique, anecdotes, métiers, topos sur des particularités et son arbre fourmille de copies d’archives et de divers documents. Il a effectué un gros travail de compilation autour de divers patronymes dont LEFORT, que ce soit sur Montigny, Reumont ou les villages alentours.
Nous nous sommes connus il y a plus d'une décennie partageant nos recherches et nos découvertes autour de cet intérêt commun. Nous cousinons essentiellement par ma branche maternelle, mais aussi par ma branche paternelle, sur Bertry, autour de quelques protestants les Aimé, Haimé. Vaste sujet qui est toujours en chantier !
Aujourd’hui, il privilégie les récits de vie et a, par exemple, interviewé tous les anciens de sa famille, compilé les papiers de famille pour retracer les itinéraires de chacun. Un futur livre en perspective ?
Début 2020, Olivier nous avait fait part de son rêve d'écrire, un nouveau défi pour ce diplômé en Sciences sociales et anthropologie !
Son premier roman "Les secrets de la maison de France" d'inspiration généalogique, influencé par les nombreux rebondissements de cette discipline, a su séduire et trouver son public. Bien écrit et bien documenté, le sujet : les non-dits, les "cadavres" qui encombrent les placards de presque toutes les familles, pour peu qu'on ait la curiosité et l’envie de les découvrir. Jean-Louis BEAUCARNOT, « pape » de la généalogie française, l’a d’ailleurs chroniqué dans la Revue Française de Généalogie, no 250 en oct. 2020.