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Généalogie pratique
1877, création du livret de famille
Le Jeu 09 juil 2026
Voici le sixième et dernier volet du feuilleton consacré aux grandes étapes de l’évolution de l’état civil.
Le livret de famille est, en quelque sorte, une création de circonstance née du traumatisme de la Commune. Nous sommes alors dans les années qui suivent 1871, sous l’autorité du gouvernement de Versailles, au moment où l’État cherche à réparer, sécuriser et mieux préserver les preuves de l’identité civile des familles.
1804, le code civil dit code Napoléon
Le Lun 29 juin 2026
Nous arrivons au cinquième épisode du feuilleton consacré aux grandes étapes de l’évolution de l’état civil. Après la rupture révolutionnaire de 1792, qui a confié aux municipalités la tenue des registres jusque-là liés à la sphère paroissiale, une nouvelle étape s’ouvre avec le Code civil de 1804. Bientôt appelé Code Napoléon, il unifie les règles sur l’ensemble du territoire, précise la tenue des actes et inscrit durablement l’état civil dans le cadre de l’administration moderne.
1792 : la Révolution laïcise l’état civil
Le Jeu 04 juin 2026
Dans ce feuilleton consacré aux grandes étapes de l’évolution de l’état civil, nous arrivons au quatrième épisode. Après les ordonnances de Villers-Cotterêts, de Blois et de Saint-Germain-en-Laye, voici la grande rupture révolutionnaire : en 1792, l’enregistrement des personnes cesse d’être d’abord une affaire paroissiale pour devenir une fonction de l’autorité civile.
1667, l'ordonnance de Saint-Germain-en-Laye
Le Mer 03 juin 2026
En 1667, Louis XIV impose une avancée majeure dans la tenue des registres paroissiaux : ils doivent désormais être rédigés en double exemplaire, à la suite et sans blanc, afin de limiter les fraudes, les ajouts postérieurs et les pertes d’informations.
Photos de poilus, héros de la Grande Guerre
Le Jeu 21 mai 2026
D'où viennent les photos de mes poilus ? Petit tour des coulisses
On me demande parfois comment je parviens à réunir les photographies qui illustrent mes rubriques consacrées à nos aïeux, et tout particulièrement à nos Morts pour la France de 14-18. La réponse est simple, et je profite de l'occasion pour rendre à chacun ce qui lui revient.
Le Mer 20 mai 2026
INSINUATION : ce mot qu’on croit connaître… et qui nous glisse entre les doigts
Le Mar 12 mai 2026
Là où Villers-Cotterêts avait commencé à tracer un cadre, Blois va y poser de véritables garde-fous, en particulier autour du mariage.
1539, L'ordonnace de Villers-Cotteret
Le Mar 12 mai 2026
« Il était une fois… un roi, un village, et une révolution silencieuse. »
Quand les branches s'embrassent
Le Mer 08 oct 2025
ou l'art de l'implexe en pays consanguin...
On dit souvent qu’un arbre généalogique se déploie comme une forêt.
Chez certains, c’est une jungle tropicale : les rameaux s’évadent vers d’autres contrées, se croisent avec des vents venus d’ailleurs, donnent des fruits inattendus.
Chez moi, ce serait plutôt… un bosquet ! Mes ancêtres n’étaient pas du genre voyageurs....
Le Mer 04 oct 2023

A Bertry - Cambrésis - département du Nord.
Découverte de la généalogie, dans le cadre de la «semaine bleue» et de l'inauguration du «12» nouveau local intergénérationnel destiné à la pratique d'activités de loisirs, qu'elles soient traditionnelles ou numériques.
Un grand merci à Jacques Olivier, Maire de la commune où je suis née, pour m’avoir invitée à cette première réunion, très sympathique, d’information sur la généalogie. La rencontre qui devait durer une heure s’est prolongée bien au-delà des délais impartis, et pourtant nous n’avons fait qu’effleurer le sujet.
Jacques a évoqué
1 les outils couramment utilisés :
- La base de données Geneanet, (il existe aussi , entre autre, Filae et Myheritage)
- Le logiciel Heredis (, nous avons présenté celui que nous utilisons ; il en existe d’autres, citons Geneatique)
2 les différentes sources à la disposition des chercheurs d’ancêtres :
- Les registres d’état civil de la commune
- Les Archives départementales en ligne : Archives du Nord, état civil.
- Les dictionnaires des patronymes créés par le groupe de généalogistes amateurs du Cambrésis (GGAC) Citons celui de Bertry, en trois volumes, né du travail titanesque de notre ami, expert, Jacky Foubert.
- Les groupes d'entraide sur Facebook tels que Généalogie dans le Nord ou Généalogie Aisne Blabla, recherches et entraide
Pour ma part j’ai abordé la généalogie autrement : A savoir, comment nous pouvons utiliser les données généalogiques pour intéresser un public plus large.
1-La création d’un blog, d’un site, voire d’une page Facebook, et comment l’alimenter en rédigeant des articles en prenant, par exemple, comme base de départ :
- une photo ancienne
- un entrefilet découvert dans la presse ancienne grâce à Retronews , qui appartient à la bibliothèque nationale de France (BNF)
- le parcours d’un soldat, retrouvé grâce à sa fiche sur Mémoire des hommes
2- La création d’un livre généalogique qui mettra en valeur vos documents d’archives, cela peut être la biographie illustrée d’un personnage choisi, ou la présentation d’une branche complète de votre arbre. Il est important dans ces deux cas de travailler l’écriture afin d’ancrer le ou les personnages dans leur environnement, leur histoire.
Pour les personnes intéressées par l'écriture généalogique, je recommande l'adhésion au groupe Facebook De la généalogie à l'écriture. Pour les personnes créatives qui sont tentées par un autre mode d'expression, par exemple la bd ou le montage vidéo, il existe le groupe Facebook : Raconter sa généalogie, qui est pluridisciplinaire. Ce sont des groupes privés, cela signifie que vous ne pouvez pas voir le travail des différents membres si vous ne l'êtes pas vous même. cela permet, entre autre, de soumettre nos "brouillons" à quelques lecteurs avant de les diffuser dans la sphère publique.
Je crois vraiment, au vu de l’intérêt des personnes présentes, que vous avez matière à créer un club de généalogie. Vous savez que j’habite loin et que je ne pourrai pas être des vôtres physiquement. Cependant, je reste à votre disposition pour communiquer, échanger des idées, suggestions.
Je vous rappelle mon adresse email consacrée à la généalogie domiged59@gmail.com, ainsi que la page Facebook pour les abonnés à ce réseau social : https://www.facebook.com/cetaitautemps59
A très bientôt. Amitiés.
Dominique
Le Jeu 11 août 2022
La Seule information que nous connaissions d’elle réside dans cet extrait issu de l’histoire de Forest en Cambrésis :
« Le 10 janvier 1528, Demoiselle Barbe d’Amerval, veuve de feu Germain CORDIER, en son vivant juré de la cour du Quesnoy, vend maison…. »
Comment l’exploiter ?
Cette information nous permet-elle d’établir une filiation ? NON
Guillaume Toussaint, Hôtel des Invalides
Le Lun 11 avr 2022
Connaissez-vous cette base de données que j’ai découverte grâce à Sissi Axonaise.
Ils se présentent ainsi : Source complémentaire des registres paroissiaux, Plus de 157.181 pensionnaires reçus à l’Hôtel des Invalides à Paris, de 1673 à 1796.
Cinq noms sont remontés à ma demande « Bertry »
Le premier est Guillaume TOUSSAINT.
Le Ven 07 jan 2022
La parution de mon récent billet sur Pierre FORRIERE, sosa 2022 a occasionné plusieurs échanges avec des geneacousins. Un article complémentaire n’est pas superflu… on rebat les cartes !
Dans la famille FORRIERE je demande le patriarche :

Nicolas, né probablement avant 1600, à Cattenières ou ailleurs, épouse une femme inconnue à ce jour dont il aura… PLUSIEURS enfants. (Je n’ai pas de certitude sur Philippe, le dernier né vers 1640)
Aucun acte écrit ne corrobore l'identité de Laurence LEBLOND comme épouse.
Cependant il existe bien une Laurence LEBLOND elle est l’épouse d'un certain Nicolas LENGLET. Nous y reviendrons plus tard.
Nicolas FORRIERE est décédé après 1638-1640, date de naissance des derniers enfants connus.
Merci à tous ceux qui indiquent 1677 comme date de décès de me contacter pour m'expliquer le cheminement qui arrive à cette conclusion.
Dans la famille FORRIERE je demande le père :
Matthieu, dont l’acte de naissance avait été estimée d’après d’acte de décès… sauf que cette dernière n’est pas exacte non plus !
Ce que l’on sait avec certitude :
Matthieu est déjà marié en 1643 puisque le couple fait l’objet d’une saisie de biens en rapport à une dette contractée par la famille de son épouse : http://cattenieresautrefois.fr/node/1056
Jeanne Lenglet , veuve de feu Jean Delaire, demeurant à Esnes, et Mathieu Forriere, mari et bail de Marie Lenglet demeurant à Cattenières, héritiers de feux Pierre Nicq et de Noelle Lenglet sa femme
Matthieu Forrière ne peut donc pas être né vers 1644 ! il est plutôt né vers 1615/1620. Il se serait marié vers 1640.
En ce qui concerne sa date de décès : Il ne peut pas être décédé le 23 mars 1688, puisque dans un acte du 28 janvier 1670 Marie Lenglet, veuve de feu Matthieu FORRIERE , acquiert une terre appartenant à un dénommé Pierre LEDUCQ : http://cattenieresautrefois.fr/node/1084
Matthieu FORRIERE est donc décédé entre le 14 mars 1667 (date à laquelle il est toujours échevin) et le 28 janvier 1670.
(j’ai finalement compris d’où vient la date du 23 mars 1688 figurant sur certains arbres : c’est le contrat de mariage de Jeanne Forrière, fille du défunt Matthieu avec JB Vallet)
Passons à son épouse : Marie (Mary) LENGLET, mère de Pierre :
Nous savons par l’acte cité précédemment qu’elle a deux sœurs Jeanne, veuve de Jean DELAIRE, et Noëlle Lenglet décédée sans enfant. Ce sont les filles de Jean Lenglet et Jeanne Heulchin. Nous le savons par l’acte de donation du couple au mariage de leur fille aînée Noelle en 1615 :
http://cattenieresautrefois.fr/node/990
C’est là qu’il y a eu confusion dans certains arbres geneanet avec une homonyme, Marie Lenglet née en 1635, fille de Nicolas LENGLET et Laurence LEBLOND.
Dans la famille FORRIERE je demande Sosa 2022 :
Pierre FORRIERE, Il est probablement né une bonne dizaine d’années plus tôt que celle estimée. En effet, il, achète en 1677 trois mencaudées de terre labourable a la famille OUDART. http://cattenieresautrefois.fr/node/524
Sachant que sous l’ancien régime la majorité civile est fixée à 25 ans pour administrer ses bien, et qu’il faut déjà être en possession d’un certain pécule pour s’acheter une terre de 326 florins. Je pars du principe qu'il s'agit bien de ce Pierre FORRIERE, célibataire et non de son oncle, auquel cas une épouse serait citée...?
En ce qui concerne son décès, une date circule sur Geneanet à savoir 31 décembre 1712, sauf que cette date n'est pas reprise dans les relevés de la commune effectués par Jerome Coyez. Il me semble donc prudent de ne pas la valider .
Pierre Forriere, mon Sosa 2022
Le Mer 05 jan 2022
Pour ce premier article de l'année, le plaisir de vous retrouver passe immanquablement par une figure imposée : rechercher l'ancêtre dont le numéro correspond au nouveau millésime.
Ce que l'on appelle, en jargon généalogique le "Sosa 2022" correspond à mon aïeul, branche maternelle à la 11è génération. Nous le trouvons à quelques sauts de puce du berceau familial : dans le village de Cattenières, à mi-chemin vers Cambrai.
Cette petite bourgade de quelques centaines d'âmes (493 habitants au premier recensement de 1793) doit son nom aux châtaigniers qui y étaient plantés dans des temps immémoriaux. La Maturlotte, la vallée des corbeaux, le chemin des pélerins, sont autant de lieux-dits qui invitent à en savoir plus sur cette commune**.
Sous l'ancien régime , la seigneurie de Cattenières relève du palais épiscopal de Cambrai, Elle appartient au chapitre de la cathédrale.
C'est ici qu'est établie la famille FORRIERE, dont mon aïeul objet de cette page : Pierre.
FORRIERE : Le nom est surtout porté dans le département du Nord. Variante : Forière, rencontrée autrefois dans les Côtes-d'Armor. C'est un toponyme pouvant désigner la lisière d'un champ ou d'un bois, en particulier l'extrémité d'un champ laissée inculte pour permette à la charrue de tourner.
L'essentiel des FORRIERE trouvés sur Geneanet prend source à Cattenières, ce qui me permet d'en déduire que je cousine avec tous les FORRIERE de l'arrondissement de Cambrai.
Revenons-en à mes ascendants :
Cette lignée ne compte à ce jour que quatre individus nés entre 1600 et 1695. Nous disposons de très peu d'informations : les relevés, catholicité et état civil, ne débutent qu'en 1737. Ils ont été complétés par les contrats de mariage du tabellion de Cambrai. Nous devons ce travail à Jérôme COYEZ du GGAC
C' est sous la protection de Saint Martin que la famille vivra les évènements majeurs de sa vie, baptêmes, mariages, funérailles dans l'église du village qui date du XVIe siècle.
Dans la famille FORRIERE, je demande le patriarche :
Nicolas, mon ancêtre à la 13è génération.
Né vers 1600, à Cattenières ou à proximité, il y épouse une demoiselle LEBLOND, de cette lignée reconstituée par bribes nous leur connaissons, à ce jour, cinq enfants qui auront échappé aux vagues de peste dont les poussées se manifestent à peu près tous les quinze ans.
A cette période nous ne sommes pas en pays de France, notre région est rattachée à l'Espagne depuis 1595, elle le restera jusqu'en 1677. Pendant longtemps encore on y comptera en florins et en patars, unités de compte des Pays-Bas espagnols, plutôt qu'en livres et en sols.
Dans la famille FORRIERE, je demande le père :
Matthieu, benjamin de la fratrie, a une sœur, l'ainée des enfants, et trois frères. Il voit le jour vers 1644, (date calculée d'après son décès, mais nous savons que l'âge estimé au décès est également approximatif à cette époque, donc prudence!)
Vers 1661, il n'a que 17 ans, il épouse Mary LENGLET, qui serait une veuve de près de 10 ans son aînée. (A nouveau, il convient de rester prudent, je me demande s'il n'y a pas confusion entre deux Mary (Marie) LENGLET).
Ce couple de paysans aisés aura au moins cinq enfants, nés entre 1661 et 1670, deux garçons et trois filles.
Matthieu décède à Cattenières le 22 mars 1688 à peut-être 44 ans.
Dans la famille FORRIERE, je demande Sosa 2022 :
Pierre, l'aîné des cinq enfants de Matthieu et Mary est probablement né vers 1661. C'est un paysan laboureur, comme indiqué dans les actes d'acquisition de terres. C'est à dire un paysan suffisamment riche et influent pour être considéré comme un notable du village. Peut-être même le "coq du village", expression du XVIe siècle qui signifiait le personnage le plus important. Divers actes d'acquisition de terres nous sont parvenus, dont : le 3 novembre 1696 Achat de 2 mencaudées et trois pintes de terre à Catherine Srpock pour la somme de 250 florins. voir Jérome Coyez
Il épouse Marie SEGARD vers 1681, date à laquelle naît leur premier enfant, un fils Philippe. Viendront ensuite Matthieu, Anne Jeanne, Grégoire puis finalement Marie Jeanne.
Pierre a la confiance du seigneur et de l'assemblée villageoise. Il sera échevin entre 1697 et 1699. Un échevin est, historiquement, dans le nord de la France , un magistrat, nommé par le seigneur . Il est chargé de la police et de la justice sur ses terres. Il a parfois également un rôle d'officier municipal.
Pierre FORRIERE est déjà veuf depuis plusieurs années quand il quitte ce monde le 31 décembre 1712.
Dans la famille FORRIERE, je demande la fille :
Marie Jeanne, la benjamine de la famille naît vers 1695. Elle est mon aïeule à la 10è génération.
Le 25 février 1718, elle épouse Pierre BORAIN, natif de Montigny en Cambrésis. Pierre est veuf et père de deux garçons issus du premier lit. C'est Donc à Montigny que le couple s'établira. (Il semble que les deux fils Joseph et Jean François n'aient pas survécu, leur trace est perdue) .
Pierre décède vers 1732. Marie Jeanne restée veuve s'éteint à 17 heures le 3 novembre 1761 à l'âge de 66 ans.
Le "rameau" FORRIERE n'est pas bien gros. J'espère que quelques précisions viendront compléter les données lacunaires grâce à cette parution. D'avance je vous en remercie.
Je vous invite à retrouver cette famille sur deux sites amis:
Cattenières d'Autrefois de Jérome Coyez
Au pays de mes ancêtres de Roseline Soudan.
Ainsi que sur Généanet ICI
Vous voulez en savoir plus sur Cattenières je vous recommande l'article de Nicole et Jean François Lenglet sur Cambrésis terre d'histoire
Mon jeu de 7 familles est illustré par des portions de tableaux flamands du XVIe siècle.
ATTENTION : suite à la parution de cet article de nouvelles données sont venues infirmer certaines informations. Un nouveau billet correctif est visible ICI
Des erreurs au Journal Officiel
Le Ven 05 nov 2021
Lors de récentes recherches sur la famille CIRIER j'ai découvert deux inscriptions au Journal Officiel :
Tout d'abord Lucien CIRIER, pilote lors que la première guerre mondiale, citation à l'ordre de l'armée en 1917 :
N'ayant aucune information précise sur ses ascendants je lance les recherches sur tous les sites habituels : Geneanet, Ancestry, Fillae, MyHeritage.
Résultat ? Rien ! J'ai affaire à un fantôme.
Cependant je trouve une possible piste en 1938 : un certain Colonel Lucien François André CIRIER , est élevé à la dignité de Grand Officier de l'ordre Nichan el Anouar. (ancien ordre du mérite colonial). Se pourrait-il que ce soit la même personne ?
Dans l'impasse quant à la possibilité de raccrocher ce personnage à une branche de mon arbre, je me résous à faire appel aux spécialistes de la guerre.
Je lance un message à mes amis du forum.pages14-18 et du 39.45 Le monde en guerre.
La solution de l'énigme n'a pas tardé à tomber : il s'agit d'une double erreur de patronyme du Journal Officiel à 20 ans d'intervalle !
Dans les deux cas il s'agit de Lucien GIRIER et pas CIRIER ! Rien à voir avec notre famille, il s'agit d'un lyonnais.
Cela paraît fou mais c'est ainsi !
Moralité : "Ce n'est pas parce que c'est paru au JO que c'est exact !" Gardons le sourire.
Philippe Geluck : l'humour est une branche de la philosophie.
Le Mer 06 oct 2021
En septembre dernier la France a commémoré l’abolition de la peine de mort il y a tout juste quarante ans, en 1981.
Les condamnés à mort ne sont, Dieu Merci, pas légion dans les arbres. Aussi, afin de coller à cette actualité, le groupe Geneatech nous propose un thème plus général autour de nos ancêtres et la justice.
Ce thème est fait pour moi ! J'ai un certain nombre de délinquants dans mon arbre. Il ne s'agit pas forcément "d'ancêtres". J'inclus tous les collatéraux, les quelques 12000 individus de mon arbre sont essentiellement des "gen-cousins".
On peut se poser la question :
Existe-t-il un gène de la criminalité ?
D'après une étude, publiée dans la revue Molecular Psychiatry, sur près de 800 Finlandais, emprisonnés pour des crimes violents et délits sans violence, comparés à la population générale, deux gènes mutés, appelés MAOA et CDH13, seraient "associés à des comportements extrêmement violents". C'est-à-dire au moins 10 tentatives d'homicides ou homicides.
Cependant il ne faut pas en tirer de conclusion hâtive : les deux versions des gènes mutés sont "plutôt courants", jusqu'à un individu sur cinq en est porteur, et parmi eux la vaste majorité ne commettra jamais de viol, d'agression ou de meurtre. Les chercheurs ont trouvé deux gènes qui ont l'effet le plus important sur le comportement agressif, mais il y a probablement des dizaines ou des centaines d'autres gènes qui ont un effet. (source Science et avenir)
Nous voilà rassurés ! je peux donc sans crainte vous lister les différents cas qui jalonnent l'histoire de notre famille élargie. Comme ils ont fait l'objet d'articles sur mon blog, je vous renvoie vers ces billets pour plus amples détails
Je commence par :
Pierre Antoine Yamollet (~1760-1812) : Il avait fait l'objet d'un article, lettre Y, lors du challenge AZ 2020. J'en suis toujours au même point : je ne connais pas la raison qui l'a conduit au bagne. La personne qui m'avait contactée pour une émission de télévision m'a recontacteé avant l'été, le projet n'est pas abandonné. Conformément à l'accord pris avec eux, je n'effectue aucune recherche sur lui.
Pour suivre quatre "repris de justice" - voir les articles -:
Louis Afchain (1823-1887) assassin pour trois francs.
Célestin Louis Ciriez (1875-?) le bad boy, escroc et déserteur.
Octavie Leconte (1879-1948) la cousine empoisonneuse.
Henri Lenglet, le Mandrin (1906-1961) soldat déserteur et contrebandier.
Pour terminer :
Marcel Barbeault, (1941- ) le tueur de l'ombre .
S'agissant de ce dernier cas, ou de cas similaires, j'ai noté quelques remarques critiques, sur le fait que l'on puisse évoquer une telle parenté dans un blog. Il ne s'agit pas là de mettre ces individus à l'honneur.
Simplement, pour paraphraser Mark Twain : "les faits sont têtus, il est impossible de s'arranger avec la généalogie".
Quant à l'idée que cela pourrait blesser des contemporains, permettez-moi de balayer l'objection, outre le fait que les média foisonnent sur le sujet, ce qui blesse les familles c'est le comportement des auteurs criminels, pas ce qu'un généalogiste peut écrire.
Ma liste n'est bien sûr pas exhaustive, je pourrai faire de nouvelles découvertes prochainement. Par Ailleurs, j'ai également plusieurs individus dans mon arbre qui furent victimes de crime.
Le Sam 14 août 2021
Marie, décliné sous toutes ses variantes serait le prénom le plus porté au monde... voilà bien un sujet de thème original ! "Racontez-nous vos Marie, avec des statistiques, des biographies, des anecdotes"
Ce sont les vacances, ce sera un survol du sujet.
Un rapide coup d'œil à ma base de données ( 12025 individus) indique 1880 Marie, la statistique ramène le chiffre à 1355, en fait elle ne prend pas en compte les noms composés avec trait d'union.
Il est très probable que cette représentation soit inférieure à la moyenne générale , la raison principale est que la paroisse de Bertry (Nord) "point zéro" de ma généalogie est placée sous la protection de Sainte Anne. Aussi bon nombre de mes aïeules et collatérales portent le prénom d'Anne plutôt que Marie.
Mon ancêtre ainsi prénommée, la plus éloignée à ce jour, à la seizième génération, est Marie Jacqueline BONIFACE, censière, née à Boussières en Cambrésis vers 1490, décédée vers 1550, épouse de Philippe Renon BRICOULT.
Trente et un personnages féminins de mon arbre s'appellent "Louvet Marie", ou Louvet Marie quelque chose. Joli casse-tête d'homonymes.
Aucune "Marie Salope" dans ma base, je vous rappelle que c'est un bateau, et qu'aucun cours d'eau ne passe à Bertry.
Pas non plus, bien sûr, de "Marie-couche-toi-là" : L’expression apparaît au 17ème siècle et en 1876, dans L'Assommoir, Emile Zola fait s’exclamer à l’un de ses personnages : "Les fleuristes ? Toutes des Marie-couche-toi-là (...) Vous savez, je ne suis pas une chienne, je ne mets pas les pattes en l’air quand on me siffle". Le décor est planté, l’expression est sans pitié pour les femmes à la jambe légère. Elle désigne même les loueuses de charmes, les prostituées. Hier comme aujourd’hui, la liberté des mœurs a mauvaise presse.
Connaissez vous la "Marie j'ordonne" terme employé pour qualifier une femme autoritaire, et la "Marie-bon-bec", qui désigne une bavarde ?
Une de mes arrière-grand-mère, Marie TAMBOISE est dite "Marie l'économe", non pas qu'elle fût radine, mais elle était fille d'Auguste dit l'économe, parce qu'il gérait un domaine agricole.
Et pour terminer, juste avant de retourner au farniente, un des sobriquet de ma base concerne une Marie dite "Marie gros cul" mais vous ne la trouverez pas 













