L’été 2026 touche à sa fin. Je ne sais pas vous, mais pour ma part, je rendrais volontiers quelques degrés, sans même demander de remboursement. À force de fermer les volets et d’attendre la fraîcheur du soir, on finit par regarder septembre avec tendresse.
Et, comme souvent, mes pensées ont pris le chemin du passé. Nos ancêtres, comment traversaient-ils ces étés où le ciel semblait avoir oublié la pluie ?
Cette question m’a menée jusqu’en 1719. Un été dont on aimerait pouvoir dire qu’il ne fut qu’un mauvais moment à passer. Mais, dans bien des familles, il laissa une place vide.


