Myriam, sœur de Moïse, qui, pour sauver son petit frère promis à la noyade, eut l’audace de déposer le berceau d’osier sur les eaux du Nil, confiant sa vie au courant et à la Providence.
Maryam, jeune femme de Nazareth, qui porta en elle l’Enfant attendu, et l’offrit au monde comme une lumière dans la nuit.
Deux gestes, un même courage : protéger la vie, affronter l’inconnu, croire en l’accomplissement d’un dessein plus grand que soi.
Aujourd’hui, l’Église célèbre Marie, Mère choisie entre toutes les mères. Dans mon ascendance, elles sont légion : pas moins de 303 femmes prénommées Marie, toutes déposant à leur manière un peu de tendresse, de foi et de force dans l’histoire familiale.
Et parmi elles, je garde un souvenir ému de ma grand-mère maternelle, née en 1895 et partie en 1978, dont la voix douce et le regard bienveillant accompagnent encore mes pas. Dans le fil des générations, elle demeure l’une de ces présences qui réchauffent la mémoire et le cœur.
À toutes les Marie d’hier et d’aujourd’hui : bonne fête.