Oui, mais pas si vite ! Car si nos noms de famille se ressemblent, le lien de parenté qui nous unit est plus ténu qu’il n’y paraît. Selon les calculs d’Hérédis, Louis est « simplement » le beau-frère du grand-oncle de mon arrière-grand-mère. En d’autres termes, nos liens de sang passent par une alliance et non par une lignée directe. La connexion véritable repose sur un autre couple, Martin Massel et Jeanne Leclerc, sans rapport avec notre patronyme commun.
Généanet, quant à lui, nous accorde un modeste 0,01 % de parenté – une poussière généalogique, mais qui suffit à nous inscrire, lui et moi, dans une même toile d’ancêtres entremêlés.
Certains généalogistes retranscrivent son nom en Langlet, une orthographe qui perpétue celle de son grand-père, Jean François Langlet, originaire de Clary. Une énième preuve que l’orthographe des noms de famille a longtemps été une affaire de phonétique et d’interprétation des scribes plus que de rigueur administrative.
C’est au bourg de Cateau-Cambrésis, ou plus familièrement du Cateau, que Louis trouve l’âme sœur. Il épouse en effet, à 27 ans, Sophie Pierrard, une jeune femme de 21 ans.