Vincent Casiez
- Le Mar 20 jan 2026
- Dans Anniversaires et Hommages
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Il y a des nouvelles qui vous saisissent à la gorge, qui laissent un silence étrange derrière elles, comme si le monde avait de souffle coupé.
La disparition brutale de Vincent fait partie de celles-là.
Arrêt cardiaque. Deux mots secs, définitifs. À 47 ans, une vie, s’est arrêtée net.
Depuis l’annonce de son décès, les hommages affluent, et c’est justice. Gendarme engagé, soldat de France, acteur associatif, vice-président du judo-club de Bertry, Vincent donnait de son temps, de son énergie, de sa loyauté. Il incarnait ces engagements discrets mais solides, ceux qui font tenir un territoire et une communauté.
Mais ici, je voudrais aussi parler d’un autre Vincent. Celui que je connaissais à travers des échanges réguliers, parfois techniques, toujours enthousiastes. Vincent aimait l’histoire. La vraie, celle des villages, des familles, des noms gravés dans les registres et parfois effacés par le temps. Il aimait la généalogie, non comme une simple accumulation de dates, mais comme une enquête patiente, parce que derrière un acte, il y a une vie, derrière un patronyme, une histoire à raconter.
Les généalogistes du Cambrésis ont perdu l’un des leurs, et ce n’est pas une formule : c’est un vide réel, douloureux. La disparition de Vincent laisse un goût d’inachevé, et surtout une immense tristesse.
Vincent, là où tu es désormais, sache que ton nom, ton travail,ta passion, ne s’effaceront pas. Merci pour ta curiosité intacte, pour ces échanges partagés, pour cette passion transmise avec simplicité.
Tu laisses derrière toi bien plus que des dates et des noms : une présence, et une trace profondément humaine.

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