Georges junior, né en 1900 à Troisvilles, est le cinquième d’une fratrie de neuf enfants. Son père, Georges Flore Brunet, cultivateur et commis boulanger venu de Walincourt, a épousé Joséphine Héloir, native d’Inchy. Le couple s’établira plus tard à Bertry, où naîtront leurs deux derniers enfants.
Le père est-il un fumeur invétéré ? Il semble bien qu’il tienne une cigarette à la main. Il mourra moins de quatre ans après cette noce , Joséphine lui survivra pendant trois décennies.
Juste derrière, au deuxième rang, Léon Brunet est reconnaissable : à ses côtés, Mathurine Pruvot, que tout le monde connait sous le surnom de Zulma. Ils se marieront en 1931 et auront une fille, Maryse, qui est toujours de ce monde et dont j’espère qu’elle pourrait identifier quelque uns de ses oncles et tantes..
D’autres membres de la fratrie sont là :
À l’extrême gauche, sur une petite chaise, Jeanne Brunet, née en 1922, fille de Paul Brunet et Eugénie Bergéal, atteste de leur présence ce jour-là. Sont-ils juste derrière elle ? Ou au rang supérieur ?
À ses côtés, Yvonne Brunet, la plus jeune des neuf enfants Brunet, née en 1914, avec un grand nœud blanc dans les cheveux.
Le garçon en costume marin, au premier rang, est d’après mes fiches, Émile Paul Albert Thirel, né en 1915, fils de Maria Brunet et André Thirel.... un des quatre couple de gauche.
Joseph Robert Brunet et sa fiancée Raymonde Danquigny sont peut-être le jeune couple visible dans l’encadrement de la porte — hypothèse plausible, mais prudente.
Enfin, tout en haut à gauche, ce frère à l’allure plus âgée pourrait être l’aîné de la fratrie, Émile Brunet, avec son épouse Marthe Blot.